Un brevet déposé en 2023 par Dacia a alimenté de nombreuses spéculations autour d’un nouveau véhicule, le Sandman, annoncé pour 2026. Plusieurs sources affirment qu’il s’agira du premier camping-car compact à prix cassé conçu par la marque roumaine.
Certains sites relaient déjà des informations contradictoires sur ses équipements, ses capacités et son positionnement tarifaire. Entre attentes des amateurs de vanlife et promesses d’un modèle accessible, la communication officielle reste discrète, laissant circuler rumeurs et approximations.
Dacia Sandman : entre fantasme du van abordable et réalité du marché en 2026
Chez Dacia, la simplicité n’est pas une coquetterie : c’est la marque de fabrique. Et voilà que le Sandman, ce nom à peine murmuré, agite déjà les réseaux, les forums, les discussions de passionnés. Sur la table, une promesse qui ferait rêver plus d’un amateur d’escapades : un van abordable, pensé pour la route, le sommeil, et un brin de cuisine, sans exiger un crédit sur dix ans.
Mais quand l’attente grandit, le flou s’installe. La réalité du secteur reste têtue. Les vans accessibles se font rares, et même les utilitaires transformés s’arrachent à prix d’or. Dacia, fidèle à sa stratégie, ne lâche rien : aucune fiche technique, pas même une esquisse officielle, et côté tarif, c’est motus. Pourtant, sur le papier, l’idée séduit : imaginer un véhicule simple, taillé pour les amoureux de liberté, sans gadgets superflus. Le Sandman pourrait être cette auto à vivre, conçue pour le voyage sans contraintes.
Ce contexte alimente toutes les spéculations. Les images générées par intelligence artificielle, les rumeurs qui circulent sur le contenu et la modularité du véhicule, brouillent volontiers les pistes. Certains y voient déjà une petite révolution, d’autres dénoncent un effet d’annonce sans lendemain. Dacia, elle, laisse monter la pression. Personne ne sait vraiment à quoi s’en tenir, mais tout le monde en parle. Rêve collectif ou projet solide ? Les attentes sont là, mais la prudence s’impose, car la frontière entre espoir et réalité industrielle reste ténue.
Ce qu’on sait vraiment : caractéristiques, prix espérés et vérités sur le camping-car low cost signé Dacia
Pour l’instant, Dacia joue la carte du secret. Pas de fiche technique, pas de visuel officiel, mais une stratégie claire : rendre le camping-car accessible à ceux qui ne veulent pas sacrifier leur portefeuille. L’héritage du Dokker ou du Jogger ne fait guère de doute. Le Sandman devrait logiquement reprendre une base éprouvée du groupe Renault. Certains évoquent déjà un pack “Sleep”, dans la lignée du kit proposé sur le Jogger. L’idée : un matelas basique, un espace intérieur modulable et une transformation de l’habitacle en coin nuit sans complication.
Si l’on s’attarde sur la question du prix, les pronostics s’enchaînent. Dacia n’a jamais caché son ambition de casser le marché. Là où les fourgons aménagés tutoient ou dépassent les 55 000 euros, le Sandman viserait une configuration d’entrée de gamme autour de 25 000 euros, probablement en deux places, pour affronter de front les utilitaires d’occasion ou les kits de conversion. Un pari audacieux, mais cohérent avec la philosophie maison.
Voici les éléments que la majorité des observateurs anticipent sur le Sandman :
- Un véhicule pensé pour l’itinérance, sobre et fonctionnel, sans avalanche d’options coûteuses.
- Des prestations ciblées pour les campeurs qui privilégient l’essentiel : dormir, se déplacer, cuisiner en toute simplicité.
- Un tarif accessible, bien en dessous des standards des camping-cars classiques.
La promesse : offrir une alternative crédible à la vanlife traditionnelle, sans tomber dans la surenchère. Pas question d’installer une salle de bain ou une cuisine de chef : le Sandman s’adresse à ceux qui cherchent la liberté et l’aventure, pas une maison sur roues. Dacia reste fidèle à son ADN : proposer l’essentiel, à juste prix, pour permettre à chacun de partir sur les routes sans se ruiner. La suite ? Elle s’écrira sur l’asphalte, là où chaque kilomètre compte plus que les effets d’annonce.


